Le fond de teint, que tu en sois adepte ou pas, tu en as certainement déjà entendu parler, mais savais-tu qu’on maquillait déjà sa peau au temps de l’Ancien Testament ? Virginie revient sur l’histoire de ce produit très populaire.

En Grèce, on appliquait de la craie en poudre sur son visage pour le pâlir. À Rome, toujours dans l’optique de blanchir son visage, on utilisait une pâte terriblement toxique de blanc de céruse. Sa composition à base de plomb pouvait entraîner de graves problèmes de peau et même la mort.

Malgré sa dangerosité, cette recette est restée très populaire et, au Moyen Age, les femmes s’en tartinaient allègrement l’épiderme. Dans un style moins dangereux, les coquettes de l’époque appliquaient aussi du blanc d’œuf cru sur leur visage afin de lui donner un aspect lisse et sain. Et oui, le blanc d’œuf cru est l’ancêtre de nos bases de teint !

Pendant l’époque victorienne, les femmes utilisaient une mixture à base d’oxyde de zinc, de mercure et de nitrate d’argent pour blanchir leur peau. Heureusement pour la santé de leurs épidermes, la quête de la pâleur romantique finit par s’essouffler.

Depuis le milieu du XXème siècle, l’offre s’est bien élargie et il existe autant de types de fonds de teint que de types de peau et d’envies. Les formules ont bien évolué et les ingrédients occlusifs des premiers sticks ont vite été remplacés par des composants plus doux pour la peau.

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Photographe – Fsadaa